De la mort à la vie !
- Lepori Myriam

- il y a 9 heures
- 7 min de lecture

"Texte écrit le 28 janvier 2026, cela fait presqu'un mois que je l'ai écrit, les mots ont déferlé en moi et pourtant je n'ose le publier qu'aujourd'hui, pendant tout ce temps il m'a fallu considérer et accueillir ma peur du regard de l'autre, là dans l'instant je me sens prête pour vous le partager et je dirais qu'il tombe à pic avec les actualités du monde !"
(Texte que j'ai écrit à la suite d'un ressenti que j'ai eu lorsque j'observais le comportement du monde politique, ce que j'ai perçu comme étant des petits bonhommes de Lego qui se prenaient au sérieux dans leur propre jeu, selon moi, miséreux)
Là, en cet instant, je me sens habité par un esprit vif, un esprit nouveau qui veut se dire, un verbe instantané inspiré de ma vérité, comme un volcan qui se réveille et dont la lave est expulsée sans que je ne puisse la retenir, qui me dépasse et qui se révèle en même temps que j'écris ! Voici ce que " les élus" réveillent en moi, et voilà ce que cela dit !
Enfin la vérité se révèle, le temps de l'apocalypse est là, la grande révélation ! Nous ne pouvons plus vivre dans l'ignorance, le déni n'est plus envisageable, il n'est tout simplement plus permis, tout nous est montré. Il faut être aveugle pour ne pas voir, sourd pour ne pas entendre, endormi pour ne pas ressentir le désarroi qui s'est emparé de ce monde. De mon point de vue, il est difficile aujourd'hui de croire encore au bonheur tel que le monde se présente à nous. Je ne peux que constater de plus en plus cette désorientation, cette irrationalité ! Ce qui se passe dans ce monde aujourd'hui nous montre à quel point l'humain s'est dépossédé de sa vraie nature, certains sont devenus des monstres ambulants, des monstres dévorants, des monstres tout simplement !
L'humanité s'est laissée emporter, dévorer, débordée par ses propres pensées, par ses peurs non assumées qui sont devenues ses propres démons. Où est passée cette humanité ? composée d’être profond que nous sommes en réalité et de façon unique. Que nous est-il arrivé pour que nous soyons dans un tel état de déchéance !
Ne voyons-nous pas le degré de perversité ?! Oui, bien sûr, nous le voyons et nous sommes aveuglés par la sidération ! Oui, nous sommes sidérés d'une telle réalité, alors nous passons en mode "survie", en mode "déni". Pour ne pas se confronter à une telle réalité, certains se réfugient en mode « spiritualeux » vertueux au discours merveilleux plafonné au-dessus de tout dans une spiritualité idéalisée, d'autres, comme l'autruche, s'enterrent vivant dans le pur matérialisme de plus en plus robotisé pour ne pas ressentir et se prenant pour certains(es) pour des élus.
De mon point de vue, l'humain s'est dépossédé de Dieu (que je considère en dedans de nous…et sans dogme…) donc pour moi de l'Amour absolu, du vivant, de notre source et de ce fait, de mon point de vue, il vit désorienté, il s'est coupé de l'Amour qui le constitue. Il a renoncé à sa sensibilité et est remonté dans sa tête, épée dans une main et bouclier dans l'autre, en espérant qu'il pourra être sauvé ! Bien plafonné, croyant qu'en niant la réalité de sa propre souffrance, il pourra alors l'éviter, mais voilà qu'aujourd'hui tout cela sature ! Aujourd'hui, tout ce qui est en nous se révèle et se manifeste dans la matière. Ce système-là est arrivé au bout d'une impasse, il est temps de sortir du déni, d'accepter de ressentir, de sortir de sa tête pour retrouver l'intelligence du corps, ce temple qui est habité par cette conscience qui, si on sait l'entendre, nous guide à recevoir tout ce dont on a besoin pour se souvenir de ce qui est vivant en chacun de nous.
Le chemin intérieur est prêt, il nous attend depuis la nuit des temps. L'apparence, le masque social est appelé à rétrécir pour que l'Amour de Dieu en nous puisse grandir ! Afin que le vivant retrouve sa première place en chacun de nous, ensemble chacun dans son propre royaume, souverain souveraine de son propre monde au sein d'un nouveau monde. C'est l'invitation que Christ nous fait en nous montrant le chemin de la résurrection, mourir à l'ancien pour permettre le nouveau. C'est bien de cela dont il s'agit. Notre monde est ancien, il est vieux, il est figé, donc si j'ose le dire, il est "mort" enfermé dans des croyances étriquées et jamais confronté à la nouvelle réalité, celle d'un monde vivant qui nous attend.
Mais le piège est là, à notre portée, il peut se refermer sur nous en tentant de trouver des solutions pour être « heureux » dans un monde en perdition ! On peut aussi tenter de vouloir améliorer l'ancien, essayer de le transformer en s'appuyant encore sur le passé sans même s'en rendre compte ! De mon point de vue, vouloir se sortir d'une souffrance est encore essayer de ne pas la ressentir, c'est encore vouloir contrôler ce qui ne peut se contrôler !
Moi, je vous parle ici d'une vie toujours en mouvement, d'une vie qui ne s'appréhende pas, qui se renouvelle sans cesse, qui ne s'appuie sur aucun repère, je vous parle d'une présence à soi, au corps et au ressenti, je vous parle de " quelque chose" qui nous dépasse. Cela demande d'accepter de tomber dans le vide, de ne rien savoir, mais pour nos têtes pensantes qui ont soif de savoir, de contrôle, de calcul, cela lui est impossible, ce qui ne se connaît pas ne se mesure pas, et ce qui ne se mesure pas, ne se quantifie pas et donc n'existe pas ! N'est-ce pas là notre déchéance ? Ce qui n'est pas visible n'existe pas ?! Avez-vous déjà rencontré l'Amour, l'avez-vous déjà vu autrement que par une démonstration de sentiment ? Pouvez-vous le mesurer, le quantifier ?
Souvent et malgré les belles façades, je nous vois en colère, désœuvrés, à vif, prêts à bondir, abîmés par des croyances étriquées, je nous vois vides de sens, vides de conscience ! Abêti par le bruit car nous sommes sourds à l'appel intérieur de notre être, un appel au rassemblement non pas pour hurler avec les loups mais pour œuvrer ensemble en se rencontrant autrement dans les liens profonds qui nous unissent, pas seulement pour voir ce qui est beau mais aussi en rencontrant cette frontière qui nous empêche de voir ce beau, non pas pour la combattre mais pour la considérer dans sa souffrance qui s'est transformée en monstre par notre manque de présence.
C'est en nous que tout se passe, ce que nous ne voulons pas voir en dedans, se montre en dehors, ce qui est dehors est comme ce qui est dedans ! Regardons-nous en face dans notre intériorité, et même si cela fait mal, car cela est enfin la vérité qui est révélée. Aidons-nous les uns les autres à voir ce qui nous empêche de révéler notre véritable nature, dans l'authenticité de nos mots, pour enfin être vu parmi tous, être vu dans la réalité de notre être profond et unique !
Nous voici à l’aube d’un grand changement mais qu’en sera-t-il ? Un changement basé sur l’ancien pour encore répéter indéfiniment les mêmes croyances étriquées d’un monde figé par des banques de données ! Ou bien allons-nous défier les lois du passé, les lois de la matière pour enfin rejoindre ce qui ne nous a jamais quitté mais qui reste encore voilé par nos peurs encrassées.
De mon point de vue et depuis mon expérience, le changement viendra de l'intérieur en ayant le courage et la foi de rencontrer nos ombres, d'y amener la lumière nécessaire pour "embrasser" ce que nous avons laissé de côté, en installant en chacun de nous la conscience de ce que nous sommes en réalité. Dans ma vision, nous ne sommes pas que des êtres de chair et de sang, nous sommes aussi faits d'esprit, de l'esprit saint. Et pour celles et ceux qui diront que mon discours est utopiste, irrationnel, je leur répondrais : ne voyez-vous pas l'irrationalité de ce monde ? Ne voyez-vous pas l'utopie du bonheur dans un tel monde ? Ce monde tel qu'il est aujourd'hui, est, de mon point de vue, voué à sa perte. Je parle bien du monde à ne pas confondre avec la vie, je parle bien d'une construction qui est en train de se déconstruire, je ne parle pas du vivant dont nous sommes constitués. Ce monde n'est pas la vie ! la vie c'est ce qui nous anime, c'est la nature même de ce que nous sommes de toute éternité.
Là, en ce moment même où j'écris, je me sens habitée profondément et pleinement habitée par l'être unique que je suis, éclairée et inspirée par le vivant qui se fait intense en moi. Je sais que cela ne durera pas, qu'il est des passages chez moi où je me sens habitée plus que jamais par l'esprit. Puis cela passe, se dilue, mais le souvenir du passage est bien vivant en moi et s'ouvre de plus en plus souvent, car j'essaye le plus possible de me rendre disponible à ce qui veut se donner.
Et je sais aussi qu'il en est ainsi pour nous tous. Si nous acceptons de ressentir, si nous acceptons d'habiter notre corps, d'être présent, libéré des contraintes et regards extérieurs, si nous acceptons d'être réceptif à ce qui est vivant et qui nous appelle à chaque instant, tous nous pouvons être éclairés, habités par l'être unique et profond que chacun de nous est, nous pouvons habiter et marcher notre chemin sans que la peur n'en soit le moteur afin de retrouver notre dignité. Ensemble, chacun, chacune dans notre souveraineté, nous pouvons ouvrir une voie vers cette nouvelle réalité. Retrouver ce chemin intérieur qui est pour moi la voie christique, la voie de l’incarnation, celle qui réunit l’humain et le divin, c'est cela pour moi, passer de la mort à la vie !
Sentez-vous l’appel à vous réunir en vous-même ? à regarder au fond de vous là ou vous laissez encore place à la séparation, à vous abandonner à ce que vous êtes profondément ? Si vous ressentez cet appel et si vous le souhaitez nous pouvons échanger sur cette vision qui m’anime au plus profond de moi. Il vous suffit de me contacter via mon site. C’est un échange gratuit que je vous propose avec tout mon cœur, simplement en humanité dans le respect de nos visions respectives.
Merci de votre lecture






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